Mission « Sans-abri »

Orientations

Répartition des orientations de sortie de rue/de l'urgence

Autres (9.46%)Communauté thérapeutique (0.57%)Fedasil (4.87%)Familles/amis (6.3%)Centre de cure toxicomanie (1.43%)Hospit. médicale (8.02%)Hospit. psy volontaire (4.87%)Housing First Step-Forward (0.57%)Maison d'accueil (26.07%)Autres (3.72%)Logement privé (26.07%)Retour au domicile personnel (2.01%)Retour volontaire au pays (5.73%)Service de tutelle pour mineurs (0.29%)
Autres339.46 %
Communauté thérapeutique20.57 %
Fedasil174.87 %
Familles/amis226.3 %
Centre de cure toxicomanie51.43 %
Hospit. médicale288.02 %
Hospit. psy volontaire174.87 %
Housing First Step-Forward20.57 %
Maison d'accueil9126.07 %
Maison de repos ou MRS102.87 %
Mise en observation psy30.86 %
Logement privé9126.07 %
Retour au domicile personnel72.01 %
Retour volontaire au pays205.73 %
Service de tutelle pour mineurs10.29 %
  • Les orientations les plus fréquemment menées par nos équipes sont :

    • Les maisons d’accueil (26,1%)
    • Le logement privé (26,1%)
    • L’hospitalisation médicale (8%)
    • L’hébergement par la famille ou les amis (6,3%)
    • L’hospitalisation psychiatrique volontaire (4,9%)
    • Un centre Fedasil (pour les candidats demandeurs d’asile)

Ces chiffres illustrent une réalité de notre travail quotidien, la difficulté de trouver des portes de sortie post-urgence pour deux grands types de publics :

  • les personnes en situation irrégulière sédentarisées en Belgique et pour lesquelles il n’existe aucune solution légale de sortie de rue : personnes sans papiers, migrants en transit, familles européennes sans adresse souhaitant rester en Belgique. Les seules portes de sortie qui s’offrent à ce public restent clandestines et donc précaires : réseaux communautaires, squats, errance vers d’autres villes…
  • les personnes multi-carencées présentant un cumul de problématiques médico-psycho-sociales compromettant leur orientation vers d’autres programmes d’hébergement ou de relogement pratiquant des critères d’admission restrictifs.
    Exemples de profils qui restent bloqués dans nos structures d’urgence faute de perspectives d’orientation : les femmes toxicomanes ou présentant des problèmes « psy » avec enfants en bas âge ; les personnes présentant des troubles psychiatriques refusant une hospitalisation ; les personnes malades (diabète, handicap,…) mais ne nécessitant pas d’hospitalisation ou de revalidation ; les personnes âgées refusant les soins ; les familles comptant plus de 5 enfants …